Editorial -

Géante Rouge 11

Géante Rouge 11

au début il y avait un paragraphe d’excuse pour le retard, mais finalement, on est suffisamment à la bourre pour s’en passer. voilà c’est dit. Dans ce numéro, merci à laurent genefort d’avoir accepté notre invitation. La dernière fois c’était laurent whale et selon toute logique, la prochaine fois il s’agira de lorand wagner. bref. outre son retard pathologique, la revue commence à changer. vous trouverez à la fin de ce numéro un poème. oui. le lieu semblera peut-être mal choisi, mais la science-fiction ne se cantonne pas juste à des textes et à des illustrations. à mon sens, il s’agit surtout d’une manière de percevoir la réalité. de la déstabiliser. la poésie (quand elle ne se prétend pas poésie sous prétexte d’aligner trois rimes de canard boiteux) peut également bousculer le réel. le changer à jamais. le rendre caduc. vous me direz… il en va de même pour la musique. un groupe tel que sonic youth m’apparaît résolument relever de la science-fiction. dans une chanson comme mote, on retrouve les dissonances géniales de l’ubik du non moins génial philip k dick. D’autres, comme le dj duclock dans sa nouvelle chronique établissent le parallèle entre dick et les quatre de liverpool. Voilà, encore une fois désolé pour le retard. il reste encore beaucoup de choses à faire dans ce beau fanzine qu’est géante rouge. Merci de votre soutien. continuez à nous lire et à nous écrire.

fredgev

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